Un week-end de candaulisme : mon fantasme réalisé devant mon partenaire

Je m’appelle Elise, une femme d’origine africaine, grande et mince, âgée de 39 ans. Je suis conseillère en investissement et en concubinage, mais ce soir, je ne suis pas là pour parler affaires. Mon partenaire et moi avons loué un chalet pour le week-end avec un autre couple, et j’ai l’intention de réaliser mon fantasme le plus profond : le candaulisme.

La soirée commence par un dîner léger et des verres de vin. L’atmosphère est détendue et chaleureuse. Je porte une robe en soie noire qui épouse mes courbes, et je remarque que les regards des autres hommes se posent sur moi. Mon partenaire, complice, encourage leurs regards, et je sens l’excitation monter en moi. Je me sens comme une chienne en chaleur, prête à être prise.

Après le dîner, nous nous installons tous dans le salon. Je propose un jeu érotique pour pimenter la soirée. Les règles sont simples : chacun doit partager un fantasme et réaliser celui de la personne à sa gauche. Le jeu commence, et je décide de réaliser le fantasme de l’autre femme présente. Elle veut une fellation, et je suis plus qu’heureuse de lui offrir.

Je m’approche d’elle, me mets à genoux devant elle et commence à déboutonner son pantalon. Je peux voir l’excitation dans ses yeux alors que je sors son chibre de son pantalon. Il est dur et pulsant, prêt à être sucé. Je commence à le pomper lentement, savourant chaque centimètre de sa queue dans ma bouche. Je peux sentir les yeux de mon partenaire sur moi, et cela m’excite encore plus. Je suis une salope, et j’aime ça.

Ensuite, c’est mon tour. Je partage mon fantasme de candaulisme avec le groupe. Je veux que mon partenaire regarde un autre homme me prendre. Il hésite un instant, mais je le rassure et lui rappelle que c’est juste un jeu. L’autre homme s’approche de moi, me déshabille lentement, et commence à m’embrasser. Je sens ses mains sur mes seins, mes fesses, ma chatte. Je suis trempée, prête à être baisée.

Il me pousse doucement sur le canapé, me mettant sur le dos, les jambes écartées. Il commence à me doigter, me préparant pour sa bite. Je peux sentir ses doigts dans ma chatte, me faisant gémir de plaisir. Je peux voir les yeux de mon partenaire sur moi, et cela m’excite encore plus. Je suis sa chienne, sa salope, et je vais lui montrer à quel point je peux être cochonne.

L’homme se positionne entre mes jambes, sa bite prête à pénétrer ma chatte mouillée. Il me regarde dans les yeux, un sourire coquin sur le visage, et commence à me baiser. Je peux sentir chaque centimètre de sa queue en moi, me remplissant, me faisant gémir de plaisir. Je suis une chaudasse, et j’aime ça.

Mais juste au moment où je suis sur le point de jouir, il s’arrête. Il me regarde avec un sourire en coin et me dit : « Tu veux jouir, salope ? Tu veux sentir mon sperme chaud dans ta chatte ? » Je hoche la tête, désespérée de jouir. « Alors, supplie-moi, » dit-il. Et c’est là que je me rends compte que j’ai encore beaucoup à apprendre sur le candaulisme. La suite au prochain épisode.Je suis là, allongée sur le canapé, les jambes écartées, le corps en feu, prête à supplier pour obtenir ce que je veux. « S’il te plaît, baise-moi », je dis, ma voix tremblante de désir. « Je veux sentir ta bite dure en moi. Je veux que tu me fasses jouir. »

Il sourit, satisfait de ma supplication. « Tu es une vraie salope, Elise, » dit-il, en enfonçant sa queue en moi d’un coup sec. Je gémis bruyamment, le plaisir et la douleur se mélangeant en une sensation intense. Il commence à me baiser, ses coups de reins puissants et réguliers. Je peux sentir sa bite dure glisser dans ma chatte mouillée, me remplissant complètement.

Je regarde mon partenaire, assis non loin de nous, les yeux rivés sur moi. Je peux voir l’excitation dans ses yeux, et cela me rend encore plus chaude. Je suis sa chienne, sa salope, et je suis en train de réaliser son fantasme. Je me sens libérée, puissante, et incroyablement excitée.

L’homme me retourne, me mettant à quatre pattes sur le canapé. Il se positionne derrière moi, sa bite prête à pénétrer mon cul. Je sens son chibre contre ma rondelle, et je me tends légèrement. « Détends-toi, salope, » dit-il, en caressant mes fesses. « Tu vas adorer ça. »

Il commence à me doigter, me préparant pour la sodomie. Je peux sentir ses doigts dans mon anus, me dilatant lentement. C’est douloureux, mais aussi incroyablement excitant. Je me sens comme une vraie cochonne, prête à être enculée.

Il retire ses doigts et les remplace par sa bite. Il pousse lentement, me laissant le temps de m’habituer à sa taille. Je gémis de douleur et de plaisir alors qu’il m’encule, sa bite enfoncée jusqu’à la garde dans mon cul. Il commence à me baiser, ses coups de reins puissants et réguliers. Je peux sentir sa bite dure glisser dans mon anus, me remplissant complètement.

Je suis en train de jouir, mon corps secoué par des spasmes de plaisir. Je crie de plaisir, sentant le sperme chaud de l’homme se répandre dans mon cul. Je suis une chaudasse, une chienne, et j’adore ça.

Mon partenaire s’approche de moi, sa bite dure dans sa main. « Tu es à moi, Elise, » dit-il, en me prenant le visage entre ses mains. Il enfonce sa bite dans ma bouche, me faisant sucer sa queue. Je peux goûter mon propre jus sur sa bite, et cela m’excite encore plus. Je le pompe avec avidité, voulant goûter son sperme.

Il jouit dans ma bouche, son foutre chaud se répandant sur ma langue. Je l’avale avec plaisir, savourant le goût de son sperme. Je suis sa salope, sa chienne, et je suis fière de l’être.

Nous nous allongeons tous les quatre sur le canapé, épuisés mais satisfaits. Nous avons réalisé nos fantasmes les plus profonds, et nous nous sentons plus proches que jamais. Je me blottis contre mon partenaire, sentant sa chaleur contre mon corps. Je suis une chienne, une salope, mais je suis aussi une femme aimée et respectée. Et c’est tout ce qui compte.

Le lendemain matin, nous nous réveillons tous les quatre dans le même lit. Nous sommes nus, nos corps entrelacés. Je me sens bien, détendue et heureuse. Nous avons passé une soirée incroyable, et je sais que nous nous en souviendrons longtemps.

Nous prenons une douche ensemble, nous lavant mutuellement. Je peux sentir les mains de l’homme sur mon corps, me caressant, me touchant. Je suis excitée, prête à recommencer. Mais je sais que nous avons tout notre temps. Nous avons tout un week-end devant nous, et je compte bien en profiter.

Je sors de la douche, enveloppée dans une serviette. Je me regarde dans le miroir, observant mon corps nu. Je suis une femme de 39 ans, mais je me sens plus vivante et plus sexy que jamais. Je suis une chienne, une salope

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