Premier apéro libertin : Soumission et plaisir intense pour un vétérinaire bisexuel

Je m’appelle Martin, un vétérinaire arabe de 41 ans, mince et de taille moyenne. Je vis en union libre et je m’identifie comme bisexuel. Depuis longtemps, je fantasmais sur l’idée d’un apéro libertin, mais je n’avais jamais osé franchir le pas. until that night.

Ce soir-là, je me suis retrouvé dans un motel discret, l’endroit parfait pour mon premier apéro libertin. L’atmosphère était chargée de désir et de curiosité. J’étais nerveux, mais l’excitation l’emportait sur la peur. J’étais entouré de personnes aux corps différents, aux origines diverses et aux désirs variés.

J’ai commencé par observer, savourant le spectacle érotique qui se déroulait devant moi. Je voyais des couples s’embrasser passionnément, des mains explorer des corps inconnus, des gémissements de plaisir qui remplissaient la pièce. J’étais particulièrement attiré par un homme musclé et une femme aux seins volumineux, tous deux vêtus de latex.

Je me suis approché d’eux, mon cœur battant la chamade. « Bonjour, je m’appelle Martin. Puis-je vous offrir un verre ? » leur ai-je demandé, ma voix légèrement tremblante. Ils m’ont répondu favorablement, leurs sourires coquins m’invitant à les rejoindre.

Nous avons commencé à discuter, nos voix chuchotant des mots crus et excitants. Je pouvais sentir mon désir monter en moi, ma bite se durcir dans mon pantalon. La femme, une blonde aux yeux verts, a passé sa main sur ma cuisse, me faisant frissonner de plaisir. « Tu as l’air excité, Martin, » elle a chuchoté à mon oreille, sa langue traçant le contour de mon lobe.

L’homme, un brun aux yeux noirs, s’est rapproché de moi, sa main se posant sur mon torse. « Tu veux jouer avec nous ? » il a demandé, son souffle chaud sur mon cou. J’ai hoché la tête, incapable de parler. J’étais prêt à explorer mes désirs les plus profonds.

Nous sommes allés dans leur chambre, mon cœur battant la chamade. L’homme m’a poussé sur le lit, me forçant à m’allonger sur le dos. La femme a enlevé son haut, révélant ses seins volumineux. « Tu veux les sucer ? » elle a demandé, un sourire coquin sur ses lèvres. J’ai hoché la tête, ma bouche déjà en train de saliver.

Je me suis redressé, ma bouche se posant sur ses tétons durs. Je les ai sucés, ma langue jouant avec eux tandis que mes mains exploraient son corps. Elle a gémis de plaisir, ses mains se posant sur ma tête, me forçant à continuer.

L’homme s’est déshabillé, révélant son corps musclé et sa bite dure. Il s’est approché de moi, sa main se posant sur ma tête, me forçant à me mettre à genoux. « Suce-moi, » il a ordonné, sa voix rauque. J’ai obéi, ma bouche se refermant sur sa bite. Je l’ai sucé, ma langue jouant avec son gland tandis que mes mains exploraient ses couilles.

La femme s’est mise derrière moi, ses mains explorant mon cul. Elle a écarté mes fesses, sa langue se posant sur mon anus. Elle m’a léché, sa langue jouant avec mon trou tandis que je continuais à sucer la bite de l’homme.

Je me suis senti mouillé, excitée, prêt à être pris. L’homme m’a forcé à me mettre en levrette, sa bite seL’homme m’a forcé à me mettre en levrette, sa bite se dressant fièrement, prête à me pénétrer. Je pouvais sentir l’humidité de mon anus, mon corps appelant à être pris. La femme, derrière moi, continuait à lécher mon trou, sa langue me préparant pour la bite de l’homme.

« Tu es prêt à te faire enculer, salope ? » l’homme a demandé, sa voix rauque et dominante. J’ai hoché la tête, ma voix étouffée par le plaisir. « Oui, je suis prêt à me faire prendre, » j’ai répondu, mon corps tremblant d’excitation.

Il a poussé sa bite dans mon anus, me remplissant complètement. J’ai gémis de plaisir, la douleur initiale rapidement remplacée par une sensation de plénitude. Il a commencé à me baiser, ses couilles claquant contre mes fesses à chaque coup de rein. La femme a glissé sa main entre mes jambes, ses doigts trouvant ma bite dure. Elle a commencé à me branler, sa main glissant le long de ma tige tandis que l’homme me baisait.

« Tu aimes ça, hein, salope ? » la femme a chuchoté à mon oreille, sa langue traçant le contour de mon lobe. « Oui, j’aime ça, » j’ai gémis, mon corps secoué par le plaisir. « Je suis une chienne, une cochonne, » j’ai continué, mes mots crus révélant mon désir.

L’homme a accéléré le rythme, ses coups de rein devenant plus forts, plus rapides. Je pouvais sentir sa bite dure dans mon anus, me remplissant complètement. La femme a continué à me branler, sa main glissant le long de ma tige, me faisant gémir de plaisir.

« Je vais jouir, » l’homme a grogné, sa bite se contractant dans mon anus. Il a joui, son sperme chaud remplissant mon anus. Je pouvais sentir son foutre couler le long de mes cuisses, la preuve de notre plaisir partagé.

La femme m’a forcé à me mettre sur le dos, ses jambes s’écartant au-dessus de moi. « Lèche-moi, » elle a ordonné, sa chatte mouillée juste au-dessus de mon visage. J’ai obéi, ma langue se posant sur sa chatte. Je l’ai léchée, ma langue explorant chaque pli tandis que mes doigts jouaient avec son clitoris.

Elle a gémis de plaisir, ses mains se posant sur ma tête, me forçant à continuer. « Tu es une bonne salope, » elle a chuchoté, sa voix tremblante. « Je vais jouir, » elle a continué, son corps secoué par le plaisir.

Elle a joui, sa chatte se contractant autour de ma langue. Je pouvais sentir son jus chaud couler le long de mon menton, la preuve de son plaisir. L’homme, récupéré, s’est approché de moi, sa bite dure à nouveau. « Tu veux goûter mon foutre ? » il a demandé, un sourire coquin sur ses lèvres.

J’ai hoché la tête, ma bouche déjà en train de saliver. Il s’est masturbé, sa main glissant le long de sa tige tandis que je le regardais. Il a joui, son sperme chaud atterrissant sur mon visage. Je l’ai léché, savourant le goût de son foutre.

Nous avons continué à jouer, nos corps explorant chaque désir, chaque fantasme. L’homme m’a baisé, sa bite dure me remplissant complètement. La femme m’a sucé, sa bouche chaude et humide me faisant gémir de plaisir. Je les ai baisés, ma bite dure explorant chaque trou.

Nous avons joui, nos corps secoués par le plaisir. Nous avons gémis, nos voix révélant notre plaisir partagé. Nous avons transpiré, nos corps collants révélant notre effort physique.

Je me suis allongé sur le lit, mon corps épuisé mais satisfait. J’ai regardé l’homme et la femme, leurs corps nus et satisfaits. « Merci, » j’ai chuchoté, un sourire sur mes lèvres. « C’était incroyable. »

Ils m’ont répondu favorablement, leurs sourires coquins révélant leur satisfaction. « Tu es un bon coup, Martin, » la femme a dit, sa main se posant sur ma cuisse. « Tu es le bienvenu ici à tout moment, » l’homme a ajouté, sa main se posant sur mon torse.

Je me suis levé, mon corps encore tremblant de plaisir. Je me suis habillé, mon esprit déjà en train de planifier ma prochaine visite. Je les ai embrassés, mes lèvres révélant ma gratitude. « À bientôt, » j’ai dit, un sourire sur mes lèvres.

Je suis sorti du motel, mon corps encore chaud et humide. Je me suis senti vivant, mon esprit rempli de désir et de satisfaction. Je savais que ce n’était que le début, mon premier apéro libertin ne faisant que révéler mes désirs les plus profonds. Je savais que je reviendrais, prêt à explorer chaque fantasme, chaque désir. Je savais que j’étais une salope, une chienne, une cochonne. Et j’aimais ça

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