Partage Interdit : Un Jeu de Candaulisme sur les Toits

Je suis Loïc, un flic de 63 ans, d’origine africaine, plutôt petit et mince. J’ai un fantasme particulier, un secret que je garde enfoui au plus profond de moi : le candaulisme. J’aime partager ma partenaire avec d’autres hommes, regarder leurs ébats et en tirer une excitation extrême. C’est mon péché mignon, ma petite folie.

Ce soir-là, j’étais de garde sur un toit, surveillant les rues sombres et désertes de la ville. La lune était pleine, éclairant la nuit d’une lumière argentée. Soudain, elle est apparue, une femme séduisante et mystérieuse. Ses courbes généreuses se dessinaient sous sa robe moulante, et ses yeux brillaient d’un désir intense. Elle s’est approchée de moi, et nous avons commencé à discuter.

Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais je lui ai révélé mon fantasme. Je m’attendais à ce qu’elle me repousse, mais à ma grande surprise, elle a souri et m’a dit qu’elle aimait aussi le jeu du candaulisme. Mon cœur s’est emballé, et j’ai senti une chaleur monter en moi. J’étais excité, mais aussi un peu nerveux. Je savais que ce que nous allions faire était dangereux, mais j’étais prêt à prendre le risque.

J’ai contacté d’autres hommes, des collègues de travail, et je les ai invités à nous rejoindre sur le toit. Ils étaient tous excités à l’idée de participer à ce jeu érotique. La femme, dont je ne connaissais toujours pas le nom, s’est déshabillée lentement, offrant son corps aux yeux avides des hommes présents. Ses seins étaient fermes et ronds, sa chatte rasée et humide, et son cul rebondi. Elle était une vraie chienne, une salope qui aimait le sexe hard et sans tabous.

Je regardais la scène avec excitation, heureux de partager ma partenaire et de vivre pleinement mon fantasme. Je bandais comme un taureau, ma queue était dure et prête à exploser. Je voulais la baiser, la prendre dans tous les sens, mais je savais que je devais attendre mon tour. Je voulais voir les autres hommes la baiser, la faire gémir de plaisir, et la voir se cambrer sous leurs coups de reins.

Le premier homme s’est approché d’elle, sa bite à la main. Il l’a caressée, lui a doigté la chatte, et lui a ordonné de le sucer. Elle a obéi, prenant sa queue dans sa bouche et la pompant avec avidité. Elle était une vraie pompeuse, une suceuse de bite expérimentée. Elle le pompait avec une telle ferveur que l’homme n’a pas pu retenir son sperme et a joui dans sa bouche. Elle a avalé tout le foutre, léchant ses lèvres avec gourmandise.

Le deuxième homme s’est approché d’elle, sa bite dressée comme un chibre. Il l’a retournée, lui a écarté les fesses et lui a enfoncé sa queue dans l’anus. Elle a crié de douleur et de plaisir, se cambrant sous les coups de boutoir. Il l’enculait avec rage, lui déchirant le cul à coups de chibre. Elle gémissait, suppliant pour plus, et il lui donnait plus, encore et toujours plus.

J’étais excité comme jamais, ma queue était prête à exploser. Je voulais la baiser, la prendre dans tous les sens, mais je savais que je devais attendre mon tour. Je voulais voir les autres hommes la baiser, la faire gémir de plaisir, et la voir se cambrer sous leurs coups de reins.

Le troisième homme s’est approché d’elle, sa bite à la main. Il l’a allongée sur le dos, lui a écarté les jambes et lui a enfoncé sa queue dans la chatte. Il la baisait avec ferveur, lui donnant des coups de reins puissantsLes cris de plaisir de la femme résonnent dans la nuit, sa chatte dégoulinante accueillant la bite de l’homme avec avidité. Je me sens pris d’une excitation dévorante, je bande comme un taureau, ma queue palpitante d’envie. J’ai envie de sauter sur cette chienne et de la baiser comme un fou, mais je résiste, je veux prolonger ce supplice délicieux, profiter du spectacle qui s’offre à moi.

Je regarde leur corps entremêlés, les muscles saillants de l’homme, la peau douce et humide de la femme. Ils baisent de manière frénétique, dans un élan de passion sauvage. L’homme prend ses seins à pleines mains, les malaxant avec virilité, pinçant les tétons entre ses doigts. La femme gémit de plaisir, ses mains agrippées aux épaules de son amant.

L’homme se retire et laisse sa place à un autre. La chienne se cambre, offrant ses courbes généreuses au nouvel arrivant. Elle a l’air d’une vraie salope en chaleur, une chaudasse insatiable. Le nouvel homme se positionne derrière elle, lui écarte les fesses et pointe son chibre vers sa rondelle dilatée. Il lui crache sur l’anus et commence à la doigter, la préparant pour la sodomie. Elle se tortille sous ses doigts, les yeux brillants d’un mélange de douleur et de plaisir.

Puis, il l’encule violemment, lui enfonçant sa queue jusqu’à la garde. La chienne crie de plaisir, se cambrant encore davantage sous les coups de boutoir de l’homme. Je ne peux m’empêcher de me masturber en regardant cette scène de débauche, ma main glissant le long de ma tige dure. Je me sens comme un voyeur, un pervers qui tire son plaisir du plaisir des autres.

Les hommes se succèdent, chacun prenant leur tour pour la baiser, la sodomiser, lui faire goûter leur sperme. Je les regarde avec envie, mon désir décuplé par chaque gémissement, chaque râle, chaque cri de la cochonne. J’ai l’impression d’être en transe, ivre de plaisir, mon esprit embrumé par les hormones.

Tout à coup, la chienne me fixe du regard, un sourire malicieux aux lèvres. Elle m’appelle, me supplie de la baiser, de la prendre comme une salope. Je ne peux résister à son appel, je me lève et m’approche d’elle. Je la prends par les hanches, retourne sa chatte trempée vers moi et lui enfonce ma queue au plus profond d’elle-même. Elle gémit de plaisir, ses mains agrippées à mes cuisses.

Je la baise avec rage, mes coups de rein s’enchaînant avec force. Je me sens comme un animal, un étalon en rut, mon plaisir décuplé par les regards des autres hommes. Je sens sa chatte se contracter autour de ma queue, son corps frissonner sous mes caresses. Je la baise dans différentes positions, la prenant en levrette, couché sur le ventre, sur le dos les jambes écartées.

Je sens mon orgasme monter, mes couilles prêtes à exploser. Je me retire et lui présente ma queue tendue. Elle la pompe avec gourmandise, sa bouche chaude glissant le long de ma tige. Je sens le plaisir monter en moi, mes muscles se tendre. Puis, je jouis, mon sperme chaud se déversant dans sa bouche. Elle avale tout, léchant ses lèvres avec satisfaction.

Je me sens vidé, mon corps tremblant, ma respiration saccadée. Je regarde les autres hommes, leur sourire satisfait, leur bite molle pendante. Je me sens fier, comme un chef de meute ayant satisfait sa horde. Je me sens vivant, mon fantasme réalisé, mon désir assouvi.

Je me rhabille et regarde une dernière fois la chienne, sa peau ruisselante de sueur, son corps marqué par les coups de reins des hommes. Je la remercie, lui promettant de recommencer lors d’une prochaine fois. Elle me sourit, sa main glissant entre ses cuisses, continuant à se caresser.

Je quitte le toit, revenant à ma surveillance, mes souvenirs de cette nuit gravés dans mon esprit. Je sais que je répéterai cette expérience, que je reviendrai à mon péché mignon, mon petit secret enfoui au plus profond de moi. Je suis un flic, un homme respecté, mais je suis aussi un candauliste, un homme qui aime partager sa partenaire, un homme qui aime le plaisir sans limites

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