Mon fantasme candauliste réalisé : une nuit torride dans un camping

Je m’appelle Justine, une jeune femme d’origine arabe, âgée de 25 ans, conseillère financière et célibataire. Je suis une femme ronde et assumée, avec des courbes généreuses qui ne passent pas inaperçues. Depuis toujours, j’ai été attirée par le candaulisme, ce fantasme de voir mon partenaire avoir des relations sexuelles avec une autre personne. C’est pourquoi j’ai décidé de passer des vacances dans un camping, un lieu propice aux rencontres et aux aventures.

Un soir, alors que je sirotais un verre au bar du camping, je repérai un couple qui semblait particulièrement complice et ouvert d’esprit. Ils étaient tous les deux très attirants, avec des corps athlétiques et des visages avenants. La femme était une blonde pulpeuse avec des seins généreux et des courbes à couper le souffle. L’homme était grand et musclé, avec un regard intense qui me fit frissonner.

Je décidai de les aborder et de leur proposer de réaliser mon fantasme. A ma grande surprise, ils acceptèrent avec enthousiasme et nous nous retrouvâmes tous les trois dans ma tente. Je leur expliquai alors ce que je voulais : les regarder baiser devant moi, les entendre gémir de plaisir.

Je m’installai confortablement sur mon lit de camp, les regardant avec excitation. La femme du couple, que j’appellerai Sophie, commença à embrasser langoureusement mon partenaire, que j’appellerai Maxime. Ils se déshabillèrent mutuellement, révélant leurs corps impatients. Sophie avait une chatte rasée et mouillée, que Maxime ne tarda pas à explorer avec ses doigts experts. Il la doigtait avec avidité, faisant gémir Sophie de plaisir.

Je les regardais, fascinée, tandis qu’ils se touchaient, se léchaient, se suçaient avec gourmandise. Maxime avait une bite épaisse et dure, que Sophie pompait avec avidité. Ses lèvres rouges glissaient le long de sa queue, le faisant gémir de plaisir. Je pouvais voir le sperme perler à la commissure de ses lèvres, ce qui me fit mouiller encore plus.

Je les encourageai à continuer, à aller plus loin. Je voulais les voir baiser, les entendre gémir de plaisir. Sophie s’empala alors sur Maxime, ses seins rebondissant au rythme de ses mouvements. Elle était une vraie chienne en chaleur, se faisant enculer avec fougue par mon partenaire. Je pouvais voir son anus dilaté, sa rondelle bien lubrifiée par la sueur et la mouille.

Je les regardais, fascinée, tandis qu’ils se donnaient du plaisir sous mes yeux. Je me touchais en les regardant, atteignant l’orgasme au son de leurs gémissements. Cette expérience candauliste m’a procuré un plaisir intense et inattendu. Je me sentais libérée, épanouie, et je savais que ce ne serait pas la dernière fois que je vivrais ce fantasme.

Cependant, je ne m’attendais pas à ce que la suite de la soirée prenne une tournure encore plus intense et excitante. Sophie et Maxime avaient encore beaucoup de surprises en réserve pour moi, et je ne pouvais pas attendre de découvrir ce qu’ils avaient prévu.

A suivre…Je les regardais, haletante, tandis qu’ils se délectaient de leur étreinte charnelle. Leurs corps en sueur s’entrechoquaient avec une ferveur animale, les gémissements de Sophie se mêlant au râle de Maxime. La vision de cette baise torride me faisait frissonner de désir, ma chatte trempée réclamant une attention que je m’efforçais de lui donner avec mes doigts agiles.

Soudain, Maxime se retira de Sophie, sa bite luisante de mouille et de sueur. Il me fixa avec un sourire en coin, puis se tourna vers Sophie. « Je pense qu’il est temps d’inviter notre hôte à se joindre à nous, n’est-ce pas ? »

Je sentis une bouffée d’excitation me traverser. J’avais espéré que cela arriverait, mais je n’avais pas osé le demander. Je hochai la tête, incapable de parler, alors que Maxime s’approchait de moi. Il saisit ma main et la guida vers sa queue dure. « Tu veux goûter ça, salope ? »

Sa voix rauque me fit frissonner. Je hochai à nouveau la tête, puis je me penchai en avant et pris sa bite entre mes lèvres. Je la pompai avec avidité, savourant le goût salé de leur mélange de mouille et de sueur. Maxime gémissait de plaisir, ses mains se crispant dans mes cheveux.

Pendant ce temps, Sophie s’était positionnée derrière moi. Je sentis ses mains caresser mes hanches, puis descendre vers ma chatte trempée. Elle commença à me doigter, ses doigts experts explorant mon intimité avec une habileté déconcertante. Je gémissais autour de la bite de Maxime, mes sens en ébullition.

Soudain, Sophie retira ses doigts de ma chatte et les dirigea vers mon anus. Je haletai, surpris, mais je ne fis rien pour l’arrêter. Au lieu de cela, je me détendis, laissant ses doigts s’enfoncer dans mon fion dilaté. Elle commença à me doigter l’anus, ses doigts glissant dans et hors de ma rondelle avec une facilité surprenante.

Je gémissais de plaisir, mes sens en overdose. J’étais une vraie chienne en chaleur, prise en sandwich entre ces deux amants expertes. Je pouvais sentir l’orgasme monter en moi, prêt à exploser.

Mais Maxime et Sophie n’avaient pas fini avec moi. Maxime se retira de ma bouche, puis se positionna derrière moi. Je sentis sa bite se presser contre mon anus, puis il s’enfonça en moi avec un grognement de plaisir. Je criai, la douleur et le plaisir se mélangeant en une sensation incroyable.

Pendant ce temps, Sophie s’était positionnée devant moi, sa chatte mouillée juste devant mon visage. Je sentis sa main se crisper dans mes cheveux, puis elle appuya mon visage contre sa chatte. « Lèche-moi, salope », ordonna-t-elle.

Je me mis à la lécher avec avidité, ma langue explorant son intimité avec une ferveur dévorante. Je pouvais sentir la bite de Maxime aller et venir dans mon cul, me remplissant de plaisir. Je gémissais contre la chatte de Sophie, mes sens en ébullition.

Puis, sans prévenir, je sentis l’orgasme me submerger. Je criai, mon corps secoué de spasmes de plaisir. Maxime et Sophie continuèrent à me baiser et à me lécher, prolongeant mon orgasme jusqu’à ce que je sois épuisée.

Enfin, Maxime se retira de moi, son sperme chaud se répandant sur mes fesses. Sophie se laissa tomber à côté de moi, haletante et trempée de sueur. Nous restâmes là, allongés dans la tente, nos corps épuisés et satisfaits.

Cette expérience candauliste avait dépassé toutes mes attentes. Je m’étais sentie libérée, épanouie, et je savais que ce ne serait pas la dernière fois que je vivrais ce fantasme. Mais je savais aussi que je voudrais toujours plus, que je voudrais repousser mes limites encore et encore. Et je savais que, quoi qu’il arrive, je serais toujours prête à explorer de nouveaux horizons sexuels, à découvrir de nouvelles façons de prendre du plaisir

Publications similaires