Le Fantasme Partagé : L’Extase du Candaulisme

Je m’appelle Max, ingénieur du son de mon état, et j’ai un fantasme bien particulier : le candaulisme. J’adore observer ma partenaire en action avec un autre homme, une pratique qui m’excite au plus haut point. Je suis métisse, je mesure 1m70, j’ai 55 ans, mais je suis plutôt bien conservé. Célibataire, hétérosexuel et toujours à la recherche de la femme qui partagera mon fantasme.

Ce jour-là, au studio d’enregistrement, j’ai rencontré Céline, une jeune chanteuse à la voix envoûtante. Elle avait une silhouette élancée, des fesses rebondies et une poitrine généreuse. Dès que j’ai posé les yeux sur elle, j’ai été immédiatement attiré. Il y avait quelque chose chez elle, une étincelle dans son regard, qui m’a fait comprendre que nous partagions le même fantasme.

Nous avons commencé à nous fréquenter et, petit à petit, nous nous sommes confiés nos désirs les plus secrets. Céline, cette chienne en apparence si sage, avait le même fantasme que moi. Elle aimait l’idée de se faire prendre par un autre homme sous mon regard, de me faire bander en la regardant se donner complètement à lui. Cette pensée m’excitait tellement que ma bite se dressait à chaque fois que j’y pensais.

Un soir, nous avons décidé de passer à l’acte. J’ai invité l’un de mes amis, un grand gaillard bien bâti, à nous rejoindre. Lorsqu’il est arrivé, j’ai vu le regard de Céline s’allumer. Elle voulait cet homme, elle voulait sa queue. Et moi, je voulais la voir se faire prendre par lui.

Nous nous sommes tous les trois installés dans le salon. Céline, vêtue d’une robe légère, a commencé à se trémousser devant nous, excitant nos queues. Elle a commencé à danser, à se caresser, à se doigter devant nous. Sa chatte était déjà trempée, je pouvais le voir à travers sa culotte. Elle était tellement excitée qu’elle ne pouvait plus s’arrêter.

Mon ami, quant à lui, était déjà bien raide. Il a commencé à se caresser à travers son pantalon, à se branler devant Céline. Cette salope adorait ça, elle adorait le voir bander pour elle. Elle a alors décidé de se rapprocher de lui, de s’agenouiller devant lui et de sortir sa bite de son pantalon. Elle a commencé à le pomper, à lui sucer la queue comme une vraie chienne. Son chibre était si gros, si dur, qu’il avait du mal à rentrer dans sa bouche. Mais Céline était déterminée, elle voulait le goûter, le sentir au fond de sa gorge.

Je regardais cette scène avec un plaisir intense. Ma bite était si dure qu’elle me faisait mal. Je me branlais en les regardant, je me branlais en voyant Céline sucer cette grosse queue. Je savais que bientôt, elle se ferait enculer par lui, et cette pensée me faisait jouir encore plus.

Céline a alors décidé de se mettre à quatre pattes, de présenter son cul à mon ami. Elle voulait qu’il la prenne, qu’il l’encule comme une salope. Mon ami n’a pas hésité une seconde. Il a sorti sa queue de sa bouche, l’a positionnée à l’entrée de sa chatte et a commencé à la pénétrer. Céline a poussé un cri de plaisir, un cri qui m’a fait bander encore plus. Elle aimait ça, elle aimait se faire prendre par lui.

Mon ami a commencé à la baiser, à l’enculer comme une chienne. Il y allait fort, si fort que Céline criait de plaisir. Sa chatte était si mouillée, si chaude, qu’il pouvait y rentrer facilement. Il la baisait, il l’enculait, et moi je les regardais, je les regardais jouir ensemble.

Mais soudain, mon ami a décidé de changer de position. Il a retiré sa bite de la chatte de Céline et l’a positionnée à l’entrée de son anus. Céline a compris ce qu’il voulait faire et elle a accepté. Elle voulait se faire sodomiser, elle voulait sentir cette grosse queue dans son cul.

Et là, je me suis arrêté d’écrire. La suite de notre aventure, je vous la raconterai une autre fois. Mais sachez que cette nuit-là, j’ai réalisé mon fantasme le plus profond. J’ai regardé ma belle Céline se faire prendre par un autre homme, et cette pensée m’a fait jouir comme jamais auparavant.Mon coeur battait la chamade tandis que je regardais mon ami positionner sa bite puissante à l’entrée du cul de Céline. Elle a haleté, anticipant la pénétration, et j’ai pu voir son visage se tordre de plaisir et d’anticipation. Mon propre chibre était si dur que j’avais l’impression qu’il allait exploser alors que je continuais à me branler, les yeux rivés sur la scène devant moi.

« Vas-y, baise-moi… encule-moi comme la salope que je suis, » a-t-elle gémi, et mon ami a obéi, enfonçant sa queue dans son anus serré. Céline a crié, un mélange de plaisir et de douleur, alors qu’il commençait à la sodomiser. Ses seins se balançaient alors qu’il la prenait, sa chatte trempée dégoulinant de mouille. J’étais hypnotisé, observant sa rondelle s’étirer pour accueillir la bite massive de mon ami.

Mon ami a commencé à augmenter le rythme, enculant Céline avec des coups de reins puissants. Elle criait, gémissait, suppliait, mais elle en redemandait toujours plus. Sa peau était couverte de sueur, ses cheveux collés à son front alors qu’elle se faisait défoncer le cul. Je pouvais voir à quel point elle était excitée, à quel point elle aimait ça.

« Je vais jouir… je vais jouir comme une chienne, » a-t-elle crié, et mon ami a répondu en l’enculant encore plus fort. Il a attrapé ses hanches, la tirant contre lui alors qu’il la pénétrait, sa queue disparaissant dans son fion étroit. Je pouvais voir sa chatte contractée, je pouvais presque sentir son orgasme monter en elle.

Et puis elle a joui, son corps secoué de spasmes alors qu’elle criait son plaisir. Mon ami a continué à la baiser, la faisant jouir encore et encore jusqu’à ce qu’elle soit épuisée, haletante sur le lit. Mais il n’avait pas encore fini. Il a retiré sa queue de son cul, la laissant vide et tremblante, puis il s’est allongé sur le dos.

« Monte sur ma bite, salope, » a-t-il ordonné, et Céline a obéi, s’installant sur lui, sa chatte toujours trempée glissant le long de son chibre. Elle a commencé à bouger, à se baiser elle-même sur sa queue, ses seins rebondissant alors qu’elle montait et descendait. Je pouvais voir sa chatte s’étirer pour l’accueillir, je pouvais voir sa mouille dégouliner le long de ses couilles.

Mon ami a attrapé ses seins, les serrant, les malaxant, alors qu’elle le chevauchait. Elle gémissait, criait, haletait, toujours plus excitée. Je pouvais voir à quel point elle aimait ça, à quel point elle aimait se faire baiser devant moi. Et moi, je bandais comme un fou, ma main glissant le long de ma queue alors que je les regardais.

« Je vais jouir… je vais jouir dans ta chatte, » a grogné mon ami, et Céline a crié, jouissant de nouveau alors qu’il déchargeait en elle. Je pouvais voir son sperme dégouliner de sa chatte, mêlé à sa mouille, alors qu’elle s’effondrait sur lui, épuisée.

Je me suis approché d’eux, ma bite toujours dure, toujours excitée. Je savais que c’était mon tour, que je voulais la baiser, la sentir autour de moi. Je me suis mis derrière elle, mes mains sur ses hanches, ma bite à l’entrée de sa chatte. Elle était si mouillée, si chaude, si accueillante.

« Baise-moi, Max… baise-moi comme la salope que je suis, » a-t-elle gémi, et je l’ai fait. J’ai enfoncé ma queue dans sa chatte, la sentant se refermer autour de moi. Je l’ai baisée, je l’ai enculée, je l’ai prise comme elle le voulait, comme je le voulais. Et quand j’ai joui, remplissant sa chatte de mon foutre, je savais que c’était la meilleure baise de ma vie.

Nous nous sommes effondrés sur le lit, épuisés, transpirants, satisfaits. Nous avons partagé notre fantasme, nous avons réalisé nos désirs les plus profonds. Et je savais que ce n’était que le début, que nous continuerions à explorer, à pousser les limites, à réaliser nos fantasmes les plus cochons. Parce que Céline, cette chienne en apparence si sage, était ma salope, ma chienne, ma cochonne. Et moi, je suis son homme, son maître, son amant. Et ensemble, nous sommes un duo de choc, prêts à réaliser tous nos fantasmes, à vivre toutes nos envies, à explorer tous nos désirs

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