Fantasme de candaulisme dans un train : une fellation sous le regard de mon mari

Je m’appelle Aïssatou, une femme européenne de 40 ans, petite et athlétique, mariée et fière de ma bisexualité. Je suis psychiatre de profession, mais j’ai un fantasme particulier qui me hante depuis des années : le candaulisme. Ce jour-là, je me trouvais dans un train pour me rendre à une conférence, et j’ai décidé de pimenter mon voyage. J’ai enfilé une robe moulante et des talons hauts, attirant l’attention des autres passagers. Je savais que mon mari apprécierait le spectacle.

Je me suis installée à côté d’un homme séduisant, un inconnu qui m’a tout de suite attirée. Je lui ai adressé la parole, laissant entendre que j’étais ouverte à des expériences sexuelles. Mon mari, assis de l’autre côté du couloir, observait la scène avec excitation. Je pouvais voir dans ses yeux qu’il était déjà en train de se masturber discrètement sous la table.

Je me suis tournée vers l’inconnu, mes doigts effleurant lentement sa cuisse. Je l’ai regardé droit dans les yeux, le voyant se mordre la lèvre inférieure. Je pouvais sentir son désir monter, et cela m’excitait encore plus. Je me suis penchée vers lui, murmurant à son oreille : « Tu as envie de moi, n’est-ce pas ? » Il a hoché la tête, incapable de prononcer un mot.

J’ai décidé de passer à l’action. Je l’ai entraîné dans les toilettes du train, sachant que mon mari nous suivrait. Une fois à l’intérieur, je me suis mise à genoux devant lui, déboutonnant son pantalon pour libérer sa bite dure comme de la pierre. Je l’ai prise en bouche, suçant et pompant avidement. Je pouvais voir mon mari à travers la porte entrouverte, se masturbant en silence.

Je me suis sentie tellement salope, tellement chaude, sachant que mon mari était là, observant mes ébats avec un inconnu. J’ai continué à sucer la bite de cet inconnu, sentant sa main dans mes cheveux, me guidant dans mes mouvements. Je pouvais sentir sa queue palpiter dans ma bouche, sachant qu’il était sur le point de jouir.

Soudain, la porte des toilettes s’est ouverte, révélant mon mari, le pantalon baissé, se masturbant frénétiquement. Il m’a regardée, puis l’inconnu, et a dit : « Encule-la. Je veux te voir l’enculer. » Je me suis retournée, m’appuyant contre le lavabo, offrant mon cul à l’inconnu. Il a caressé mes fesses, puis a enfoncé un doigt dans mon anus, me préparant pour sa bite.

Je me suis sentie si chienne, si cochonne, me faisant enculer par un inconnu devant mon mari. Je pouvais sentir sa bite dure pénétrer mon fion, me remplissant complètement. Il a commencé à me baiser, ses coups de reins puissants me faisant gémir de plaisir. Mon mari s’est approché, sa bite à la main, prêt à me donner encore plus de plaisir.

Mais soudain, le train a freiné brutalement, nous faisant tous trébucher. Nous avons dû nous arrêter, mais la chaleur de nos corps et notre désir brûlant étaient plus forts que jamais. Nous étions tous les trois excités, prêts à reprendre là où nous nous étions arrêtés. Mais pour l’instant, nous devions attendre, laissant le suspense et l’anticipation augmenter. Je savais que la suite de notre aventure sexuelle serait encore plus torride et passionnée.Je me suis retrouvée là, le souffle coupé, le cœur battant la chamade, mon corps brûlant de désir. L’inconnu et mon mari se sont relevés, leurs yeux remplis de lust, reflétant mon propre désir. Le train a repris sa route, mais l’anticipation était insoutenable. Je pouvais sentir l’humidité de ma chatte à travers ma culotte, et je savais que j’étais prête à être baisée comme une vraie salope.

Je me suis retournée vers l’inconnu, mes doigts glissant le long de sa bite encore dure. « Je veux que tu me baises comme une chienne », lui ai-je murmuré, mon regard passant de lui à mon mari, qui se masturbait toujours en nous regardant. L’inconnu a souri, ses mains saisissant mes hanches, me tournant pour que je sois en levrette, le cul offert et vulnérable.

Je pouvais sentir son chibre contre mon entrée, taquinant mon clitoris déjà gonflé de désir. Puis, d’un coup sec, il a enfoncé sa queue dans ma chatte détrempée. J’ai crié de plaisir, sentant chaque centimètre de lui me remplir. Il a commencé à me baiser, ses coups de reins puissants me faisant gémir et haleter. Je pouvais voir mon mari dans le miroir des toilettes, se masturbant avec ferveur, ses yeux rivés sur moi.

L’inconnu a continué à me baiser, sa bite glissant dans ma chatte mouillée avec une facilité déconcertante. Je pouvais sentir mes seins se balancer sous mes mouvements, mes tétons durs frottant contre ma robe. Je me suis doigtée, ajoutant à la sensation de plénitude, me faisant gémir encore plus fort.

Soudain, l’inconnu a retiré sa bite de ma chatte, laissant un vide frustrant. Mais avant que je ne puisse protester, il a positionné sa queue contre mon anus. « Tu veux que je t’encule, salope ? », m’a-t-il demandé, sa voix rauque et pleine de désir. J’ai hoché la tête, incapable de parler, mon corps tremblant d’anticipation.

Il a poussé lentement, son gland s’insinuant dans mon fion serré. J’ai crié, la douleur mêlée au plaisir me faisant frissonner. Il a continué à pousser, sa bite s’enfonçant dans mon cul, me remplissant complètement. Puis, il a commencé à me sodomiser, ses coups de reins puissants me faisant gémir et crier.

Mon mari s’est approché, sa bite à la main, prêt à se joindre à nous. Il s’est positionné devant moi, sa queue contre mes lèvres. « Suce-moi, chienne », m’a-t-il ordonné, et j’ai obéi, prenant sa bite dans ma bouche, suçant et pompant avidement. Je pouvais sentir le goût salé de son sperme, sachant qu’il était proche de la jouissance.

L’inconnu a continué à m’enculer, ses coups de reins devenant de plus en plus rapides et puissants. Je pouvais sentir sa bite palpiter dans mon cul, sachant qu’il était sur le point de jouir. Mon mari a grogné, sa bite palpitant dans ma bouche, et j’ai senti son sperme chaud se déverser dans ma gorge.

L’inconnu a suivi, retirant sa bite de mon cul et éjaculant sur mes fesses, son sperme chaud coulant le long de ma peau. Je me suis sentie si cochonne, si chaudasse, couverte de sperme et encore tremblante de plaisir.

Nous nous sommes rhabillés, notre respiration encore saccadée, nos corps encore chauds et suants. Je me suis tournée vers l’inconnu, un sourire coquin sur les lèvres. « Merci pour ce moment », lui ai-je dit, mon regard passant de lui à mon mari, qui souriait également.

Je me suis rassise à ma place, sentant encore la chaleur de nos corps et le plaisir de nos ébats. Je savais que cette expérience serait gravée dans ma mémoire pour toujours, une étape excitante dans mon exploration du candaulisme. Je me suis tournée vers la fenêtre, regardant le paysage défiler, un sourire satisfait sur les lèvres, sachant que j’avais réalisé mon fantasme le plus profond

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