Fantasme dans le train : Ludivine, une rencontre éphémère et passionnée

Je m’appelle Ludivine, une femme métisse de 44 ans, mince et de petite taille. Je travaille comme serveuse dans un restaurant, mais aujourd’hui, je ne suis pas au boulot. Aujourd’hui, je suis en chasse. Je suis une femme hétérosexuelle, assumée et épanouie, et j’ai toujours fantasmé sur l’idée de faire l’amour dans un lieu public. Alors, quand je monte dans ce train, je sais que c’est l’occasion rêvée.

Je suis habillée de manière provocante, avec une robe courte qui met en valeur mes jambes fuselées et des talons hauts qui font ressortir mes fesses rebondies. Je me suis légèrement maquillée, juste assez pour me sentir plus désirable. Mon décolleté laisse entrevoir le haut de ma poitrine ferme et ronde, de taille moyenne, avec des mamelons proéminents et des aréoles foncées. Je me sens chaude, prête à réaliser mon fantasme.

Je remarque un homme assis seul, un étranger charmant. Je décide de m’asseoir à côté de lui. Je le regarde dans les yeux, un sourire en coin. « Bonjour, » je dis, ma voix douce et séductrice. Il me regarde, surpris, puis me sourit en retour. Je peux voir dans ses yeux qu’il m’a remarquée, qu’il apprécie ce qu’il voit. Je me penche un peu vers lui, laissant mon décolleté s’ouvrir un peu plus. Je peux sentir son regard sur ma poitrine, et ça m’excite.

Je commence à le séduire avec mes yeux, mes gestes. Je laisse ma main effleurer la sienne, je croise et décroise mes jambes, laissant entrevoir ma culotte. Je peux sentir l’excitation monter en moi, ma chatte commence à se mouiller. Je suis une chaudasse, une salope, et j’adore ça. Je sais ce que je veux, et aujourd’hui, je veux cette bite.

L’homme répond à mes avances. Je peux voir son désir dans ses yeux, son chibre qui commence à se dresser dans son pantalon. Je me penche vers lui, mes lèvres près de son oreille. « On pourrait aller dans les toilettes, » je murmure, ma voix chargée de désir. Il hoche la tête, un sourire en coin. Je me lève, me tourne vers lui, et je sais qu’il regarde mon cul. Je me sens désirée, et ça me plaît.

Dans les toilettes du train, je me sens excitée, émoustillée. C’est un espace confiné, mais ça ne fait qu’ajouter à l’excitation. Je me retourne vers lui, mes yeux dans les siens. Je prends les devants, ma main sur sa joue, et j’embrasse cet inconnu avec passion. Mes lèvres sur les siennes, ma langue dans sa bouche, je peux sentir son désir, sa soif de moi.

Je commence à le déshabiller, mes mains sur sa chemise, déboutonnant-la avec hâte. Je peux voir sa queue, dure et prête. Je la veux. Je me déshabille à mon tour, ma robe glissant le long de mon corps, révélant ma culotte mouillée. Je peux sentir ses yeux sur moi, sur ma chatte, sur mes seins. Je me sens comme une chienne, une cochonne, et j’adore ça.

Je me mets à genoux devant lui, ma bouche près de sa bite. Je commence à le sucer, à le pomper. Je peux sentir sa queue dans ma bouche, dure et chaude. Je l’entends gémir, et ça m’excite encore plus. Je continue à le sucer, ma main sur ses couilles, jouant avec elles. Je peux sentir le goût de son pré-sperme, salé et excitant.

Je me lève, me tourne, et je me mets en position de levrette. Je sens ses mains sur mes hanches, me tirant vers lui. Je sens sa queue contre ma chatte, puis il me pénètre. Je gémis de plaisir, sentant sa bite dure en moi. Il commence à me baiser, fort et vite. Je peux sentir sa queue en moi, me remplissant, me faisant gémir de plaisir.

Mais je ne veux pas seulement une pénétration vaginale. Je suis une candauliste, une femme qui aime explorer sa sexualité. Alors, je lui dis, ma voix haletante, « Encule-moi. » Il hésite un moment, puis je sens sa queue contre mon anus. Il me pénètre, lentement, et je gémis de plaisir et de douleur. Je peux sentir sa bite dans mon cul, me remplissant, me faisant crier de plaisir.

Je me sens comme une salope, une chienne, et j’adore ça. Je me sens excitée, mouillée, prête à jouir. Je sens ses mains sur mes seins, jouant avec mes mamelons, me faisant gémir de plaisir. Je sens sa queue dans mon cul, me faisant crier de plaisir. Je me sens prête à jouir, prête à exploser de plaisir.

Mais pour le moment, je ne vais pas plus loin. Je laisse un suspense, un désir non assouvi. Je me rhabille, lui souris, et je retourne à ma place dans le train. Je peux sentir son regard sur moi, son désir non assouvi. Je me sens satisfaite, épanouie, heureuse d’avoir réalisé un de mes fantasmes les plus profonds. Et je sais que ce n’est que le début. Je sais que je vais continuer à explorer ma sexualité, à vivre mes désirs les plus intimes. Je suis une chaudasse, une salope, et j’adore ça.

A suivre…Je reviens à ma place, le souffle court, le corps encore tremblant de désir. Je peux sentir son regard sur moi, son désir non assouvi. Je me sens satisfaite, épanouie, heureuse d’avoir réalisé un de mes fantasmes les plus profonds. Mais je sais que ce n’est pas fini. Je sais que je veux plus. Je suis une chaudasse, une salope, et j’adore ça.

L’homme revient à sa place, ses yeux toujours sur moi. Je peux voir la bosse dans son pantalon, sa queue toujours dure, toujours prête. Je me penche vers lui, ma main effleurant sa cuisse. « Tu bandes encore, » je murmure, un sourire en coin. Il hoche la tête, un sourire embarrassé sur le visage. Je me lève, me tourne vers lui, et je sais qu’il regarde mon cul. « Suis-moi, » je dis, ma voix chargée de désir.

Je le mène à un compartiment vide. Je ferme la porte derrière nous, nous isolant du reste du train. Je me tourne vers lui, mes yeux dans les siens. Je commence à le déshabiller, mes mains sur sa chemise, déboutonnant-la avec hâte. Je peux voir sa queue, dure et prête. Je la veux. Je me déshabille à mon tour, ma robe glissant le long de mon corps, révélant ma culotte mouillée. Je peux sentir ses yeux sur moi, sur ma chatte, sur mes seins. Je me sens comme une chienne, une cochonne, et j’adore ça.

Je me mets à genoux devant lui, ma bouche près de sa bite. Je commence à le sucer, à le pomper. Je peux sentir sa queue dans ma bouche, dure et chaude. Je l’entends gémir, et ça m’excite encore plus. Je continue à le sucer, ma main sur ses couilles, jouant avec elles. Je peux sentir le goût de son pré-sperme, salé et excitant.

Je me lève, me tourne, et je me mets en position de levrette. Je sens ses mains sur mes hanches, me tirant vers lui. Je sens sa queue contre ma chatte, puis il me pénètre. Je gémis de plaisir, sentant sa bite dure en moi. Il commence à me baiser, fort et vite. Je peux sentir sa queue en moi, me remplissant, me faisant gémir de plaisir.

Mais je ne veux pas seulement une pénétration vaginale. Je suis une candauliste, une femme qui aime explorer sa sexualité. Alors, je lui dis, ma voix haletante, « Encule-moi. » Il hésite un moment, puis je sens sa queue contre mon anus. Il me pénètre, lentement, et je gémis de plaisir et de douleur. Je peux sentir sa bite dans mon cul, me remplissant, me faisant crier de plaisir.

Je me sens comme une salope, une chienne, et j’adore ça. Je me sens excitée, mouillée, prête à jouir. Je sens ses mains sur mes seins, jouant avec mes mamelons, me faisant gémir de plaisir. Je sens sa queue dans mon cul, me faisant crier de plaisir. Je me sens prête à jouir, prête à exploser de plaisir.

Je me mets sur le dos, les jambes écartées. Je sens sa queue contre ma chatte, puis il me pénètre à nouveau. Je gémis de plaisir, sentant sa bite dure en moi. Il commence à me baiser, fort et vite. Je peux sentir sa queue en moi, me remplissant, me faisant gémir de plaisir. Je sens ses doigts sur mon clito, jouant avec lui, me faisant gémir de plaisir.

Je me sens prête à jouir, prête à exploser de plaisir. Je sens sa queue dans ma chatte, me faisant crier de plaisir. Je sens ses doigts sur mon clito, me faisant crier de plaisir. Je jouis, mon corps tremblant de plaisir, ma chatte se contractant autour de sa queue. Je peux sentir son sperme chaud en moi, me remplissant, me faisant crier de plaisir.

Je me sens satisfaite, épanouie, heureuse d’avoir réalisé un de mes fantasmes les plus profonds. Je me rhabille, lui souris, et je retourne à ma place dans le train. Je peux sentir son regard sur moi, son désir satisfait. Je me sens satisfaite, épanouie, heureuse d’avoir réalisé un de mes fantasmes les plus profonds. Et je sais que ce n’est que le début. Je sais que je vais continuer à explorer ma sexualité, à vivre mes désirs les plus intimes. Je suis une chaudasse, une salope, et j’adore ça

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